Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 04:03

 

Nombre de chômeurs : les différentes méthodes de calcul expliquées

Selon qu’il provient de l’INSEE ou de Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d’emploi varie parfois de manière très sensible. Et pour cause : les deux institutions ne mesurent pas la même chose. Décryptage et comparaison des méthodes employées.

Le débat revient régulièrement : comment interpréter les chiffres du chômage, d’un côté ceux délivrés par l’INSEE « au sens du BIT » (Bureau international du travail), et de l’autre, ceux publiés par Pôle emploi. Cette question a une nouvelle fois émergé en cette rentrée avec la publication de l’enquête “Emploi” de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques). Rendue publique le 31 août dernier, elle indique une baisse de 0,1 point du taux de chômage au deuxième trimestre 2011 par rapport au premier trimestre. Celui-ci s’établit donc à 9,1 % de la population active en France métropolitaine (9,6 % en incluant les départements d’outre-mer). Or, le récent communiqué de Pôle emploi, concernant le mois de juillet 2011, indiquait une très forte hausse du nombre de personnes inscrite au chômage, de 2,5 % sur un mois et de 1,9 % sur un an.

 

Des séquences dissemblables

 

 Premier élément qui explique cette différence : les deux périodes examinées ne sont pas identiques, l’INSEE ne rendant public qu’une enquête trimestrielle alors que Pôle Emploi sacrifie chaque mois au rituel de la publication de ses chiffres. Seule possibilité de comparaison : les chiffres annuels. Les prochains ne seront disponibles que début 2012.

 

Des modes de comptabilisation divergents

 

   Mais, plus encore, les deux institutions ne calculent pas la même chose. Leurs publications respectives ne reflètent donc pas la même réalité.

Le premier chiffre – celui de l’INSEE qui demeure l’indicateur de référence – mesure le nombre de personnes de 15 ans et plus, sans emploi, qui en cherchent activement un et qui sont disponibles sous quinze jours. C’est une enquête téléphonique régulière, comportant une quinzaine de questions, faite par les services de l’INSEE tout au long du trimestre auprès d’un échantillon de 75.000 personnes. Elle mesure donc une moyenne, une tendance, qui exclut tout lien direct avec l’assurance chômage.

Celui de Pôle Emploi recense, quant à lui, les chômeurs indemnisés par l’institution à la fin de chaque mois. Il donne donc une photographie ponctuelle d’une population dans une situation administrative particulière. En outre, elle différencie plusieurs populations : celle n’ayant pas travaillé dans le mois (catégorie A), celle ayant eu dans le mois une courte activité de moins de 78 heures (catégorie B), celle ayant eu une activité de plus de 78 heures (catégorie C) et celle (catégories D et E), non tenue de faire des actes de recherche d’emploi.

Au final, des chômeurs au sens du BIT peuvent ne pas apparaître dans les chiffres de Pôle emploi, et inversement. Exemple : un demandeur d’emploi de la catégorie C peut ne pas être pris en compte par l’INSEE. Et inversement, un jeune sorti d’école et non encore inscrit à Pôle emploi sera inclus dans l’enquête Emploi.

 

Des courbes similaires à long terme

 

Malgré ces différences notables, les deux indicateurs sont souvent assez proches et présentent des courbes similaires sur le moyen et long terme. Ainsi la dernière enquête “Emploi” de l’INSEE affirme que 2,58 millions de personnes étaient au chômage au deuxième trimestre 2011 en France métropolitaine. Selon les chiffres de Pôle emploi sur la même période et sur un périmètre identique, le nombre de personnes indemnisées a oscillé entre 2.505.500 en avril, 2.844.400 en mai et 2.442.900 en juin. En moyenne sur le trimestre, Pôle Emploi a indemnisé 2.597.600 personnes par mois. Soit un nombre très proche de celui calculé par l’INSEE.

 

Manuel Jardinaud

Septembre 2011

 

Plus d'infos ; exores.fr

 

 

 
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 03:50

 

Paradoxalement, si une partie des PME commence à ressentir les effets de la crise sur son activité, d'autres restent sereines. Face à un durcissement probable des banques, les experts sont unanimes : les PME ont intérêt à anticiper et faire leurs demandes de crédits bancaires sans tarder.

Par Etienne Gless pour LEntreprise.com, publié le 19/09/2011

 

Même si bon nombre de PME restent sereines, dans un climat anxiogène, la psychose d'un " credit crunch " semblable au cataclysme financier de 2008 refait surface.

 

Même si bon nombre de PME restent sereines, dans un climat anxiogène, la psychose d'un " credit crunch " semblable au cataclysme financier de 2008 refait surface.

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Les mauvaises nouvelles se succèdent. Dernier évenement en date : la Société générale a vu sa notation dégradée par Moody's le 14 septembre pour cause de forte exposition à la dette grecque. Au-delà c'est tout le système bancaire français qui est désigné par certains comme étant fragilisé par son exposition aux dettes souveraines des pays européens du sud (Grèce, Italien, Espagne, Portugal...). Les banques entre elles recommencent à ne plus se faire confiance et donc à ne plus se prêter.
Dans ce climat anxiogène, la psychose d'un " credit crunch " (restrictions de crédits) semblable au cataclysme financier de 2008 refait surface. Même si certaines voix - Medef, Commission européenne - tentent de faire valoir que les banques sont plus solides qu'il y a trois ans.

Garder le cap

Du côté des dirigeants de PME on tente de se rassurer en gardant le cap du business. Chez Croissance Plus par exemple, on se veut positif malgré le climat d'incertitude actuel et on plaide pour le " business as usual ".
" Nos adhérents font le distinguo entre le côté anxiogène des marchés financiers, qui " sur-réagissent " aux événements, et ce qui se passe dans leurs entreprises : ils continuent d'aller voir des clients, de développer des projets, d'investir en recherche et innovation, explique un responsable de l'association patronale. Ils nous disent qu'ils n'ont pas de problème à lever des fonds ". Certains membres de l'association des entreprises de croissance envisagent bien de réviser leurs prévisions de développement à la baisse quand d'autres adhérents, côtés en bourse, vivent la période avec le sentiment d'avoir " une épée de Damoclès au dessus de la tête ". Pour autant la crainte d'un assèchement du crédit bancaire ne semble pas inquiéter outre mesure ces patrons de PME, et Croissance Plus affirme d'ailleurs n'avoir reçu aucune demande de médiation de crédit de la part de ses membres ! Et pas un ne préparait le moindre plan de licenciement au 15 septembre ! " En fait on en a marre de cette ambiance anxiogène. Nos clients, nos salariés, nos investisseurs se posent des questions, confie un entrepreneur adhérent. Il faut dire qu'en France on aime bien se regarder le nombril et s'auto angoisser ! ".

Rétablir la confiance

Du côté de la grande industrie on semble s'inquiéter davantage. " Nous avons une énorme crainte qu'il y ait un assèchement du crédit ", déplore ainsi tout de go Pierre Gattaz, le président du Groupement des fédérations industrielles (GFI). " Le premier semestre a heureusement permis de reconstituer les trésoreries mais il ne faudrait pas que cette crise dure trop longtemps ".
A la CGPME, on redoute que l'histoire ne se répète et on appelle au rétablissement de la confiance. " La solidité des banques françaises doit être incontestable sans quoi l'ensemble de secteurs économiques dont les PME seront durement pénalisées par la raréfaction du crédit, explique-t-on en interne. Tout doit donc être mis en oeuvre pour consolider le système bancaire ".
" Notre enquête auprès de trésoriers de grandes entreprises en septembre n'est pas rassurante ", reconnaît de son côté Denis Ferrand, directeur général de l'institut d'études COE-Rexecode. " Leurs recherches de financement sont devenues un peu plus ardues et les marges payées aux établissements bancaires ont tendance à augmenter. Mais c'est trop tôt pour parler d'un vrai durcissement des conditions de crédit ".
L'institut reste mesuré dans son dernier pronostic de conjoncture : " Plusieurs facteurs transitoires ont contribué à freiner l'activité. Les conditions d'une franche ré-accélération de la croissance économique ne sont pas réunies, mais celles d'un retour en récession non plus ".
Ni reprise de la croissance ni récession ? Plus que jamais les entreprises naviguent donc dans le brouillard...

Demandez des crédits maintenant !

Avant l'été, les banques n'avaient qu'un souci : se mettre en ordre de marche pour pouvoir respecter, d'ici à fin 2013 au plus tard, les nouvelles contraintes réglementaires imposées par Bâle 3.

Quelques semaines après la rentrée, changement complet de donne : à la pression (accrue) de Bâle 3 s'ajoutent la dégradation de la situation économique et la chute en bourse des valeurs bancaires. Facteur aggravant : les banques se font moins confiance entre elles, ce qui grippe le marché des crédits interbancaires.

La conjonction de tous ces phénomènes devrait malheureusement se traduire, à relativement court terme, par une restriction des concours bancaires aux PME. Un conseil, donc : si votre entreprise est en position favorable pour négocier des crédits, faites-le tout de suite, et assurez vos arrières en demandant des lignes confirmées...

 

Par exores consulting - Publié dans : Finance
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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 21:16

 

La proposition de loi n°354 des sénateurs Mezard et Collin, visant à renforcer les droits des consommateurs en matière de démarchage téléphonique, a été adoptée par le Sénat en première lecture. Notons que la commission des lois a toutefois réécrit les trois articles de la proposition de loi en retenant le principe de l'opt-in.

 

L'article 1er pose le principe du recueil du consentement exprès de l'abonné à un service téléphonique au public, fixe ou mobile, pour l'utilisation de ses données à caractère personnel à des fins de démarchage, que l'utilisateur soit l'opérateur lui-même ou un tiers.

 

Parallèlement, le nouveau droit de l'abonné devrait figurer sur le contrat d'abonnement téléphonique au titre des informations obligatoires fixées par l'article L121-83 du Code de la consommation.

 

Le non-respect du consentement préalable de l'abonné à l'utilisation de ses données personnelles à des fins de démarchage sera sanctionné par une amende pouvant atteindre les 45.000 euros (article 3).

 

Le nouvel article 4 applique le principe dégagé par le texte, aux abonnements téléphoniques en cours. Il prévoit le recueil de l'accord de l'abonné à l'utilisation de ses données personnelles pour démarchage dans le délai d'un an à compter de la publication de la loi.

 

Face à des pratiques commerciales de plus en plus agressives (appels à répétition, y compris le soir et le week-end), le Sénat a décidé de soutenir cette initiative parlementaire. L'Assemblée nationale devrait en faire autant.


Le consommateur, qui devrait pouvoir ne plus être importuné chez lui, contre son gré, et ne plus être assailli d'offres et d'informations commerciales diverses qu'il n'a pas sollicitées, devra néanmoins faire preuve de patience, car il faudra attendre plusieurs mois avant que le texte ne devienne contraignant.

 

Michel Largillière - Exores Consulting via Net Iris le vendredi 29 avril 2011.

Par exores consulting - Publié dans : Communication
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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 21:13

 

On parle de copropriété lorsque la propriété d'un ensemble immobilier est répartie entre plusieurs personnes physiques et ou morales. Le régime de la copropriété est organisé par la loi (n°65-557) du 10 juillet 1965. La copropriété est composée de parties communes et privatives.


Suivant que le copropriétaire est occupant ou non occupant, le contrat d'assurance multirisque habitation proposé ne comporte pas les mêmes garanties.


Le copropriétaire a d'ailleurs intérêt à s'assurer personnellement s'il estime insuffisant le contrat d'assurance de la copropriété, lequel ne couvre généralement pas tous les risques. Par exemple, il ne garantit pas les parties privatives et l'immeuble n'est pas assuré en valeur à neuf. Aussi, il revient à chaque copropriétaire d'assurer les parties privatives et sa responsabilité pour ce qui le concerne.


Sont communes les parties des bâtiments et des terrains affectées à l'usage ou à l'utilité de tous les copropriétaires ou de plusieurs d'entre eux. Dans le silence ou la contradiction des titres, sont réputées parties communes :

  • le sol, les cours, les parcs et jardins, les voies d'accès ;
  • le gros oeuvre des bâtiments, les éléments d'équipement commun, y compris les parties de canalisations y afférentes qui traversent des locaux privatifs ;
  • les coffres, gaines et têtes de cheminées ;
  • les locaux des services communs ;
  • les passages et corridors.

Le plus souvent, l'assurance souscrite par le syndic pour l'ensemble de la copropriété couvre

  • la totalité des bâtiments (parties communes et privatives),
  • la responsabilité personnelle des copropriétaires pour les dommages causés à autrui.

Elle garantit généralement les aménagements apportés par chacun d'eux dans leur appartement :

  • cloisons,
  • cuisine aménagée,
  • placards,
  • papiers peints,
  • moquette,
  • etc.

Attention, elle se limite parfois aux seules parties communes et à la responsabilité encourue pour celles-ci (par exemple, un accident d'ascenseur).


Si le logement est loué, le copropriétaire a intérêt à insérer dans son contrat de location une clause de résiliation pour défaut d'assurance du locataire, et à adresser une mise en demeure du locataire de fournir un justificatif d'assurance en cas de retard de présentation du document.
C'est le locataire qui porte la responsabilité des dommages causés au logement pendant la durée de la location. La loi l'oblige à assurer cette responsabilité et à justifier de l'assurance lors de la remise des clés, puis chaque année à la demande du bailleur.
Toutefois, cette obligation ne s'applique ni aux locations saisonnières, ni aux meublés, ni aux logements de fonction, ni aux logements foyers.

 

 

Source : FFSA - La copropriété et les assurances 

  Via Net-iris publié le jeudi 28 avril 2011.

Par exores consulting - Publié dans : Assurance
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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 21:01

 

Assurance auto : les séniors sont considérés comme à risque

Les compagnies d’assurance sont exigeantes dès qu’il est question d’assurance auto pour retraités. Ceux-ci sont en effet considérés comme des conducteurs à risque, contrairement aux plus jeunes. Ainsi, les cotisations de cette catégorie d’assurés sont élevées, au même titre que celles des nouveaux et des jeunes conducteurs. Ces tarifs élevés quasi systématiques, liés à l’âge des assurés s’appliquent en général à partir de 60 ans et surtout au-delà de 70 ans. De nombreuses personnes de cet âge ont même du mal à trouver une compagnie d’assurance acceptant leur couverture. De plus, les infractions commises auparavant jouent énormément en défaveur des conducteurs séniors. Toutefois, les recherches peuvent être infructueuses même si le conducteur en question n’a aucun antécédent et a toujours eu une conduite irréprochable. Cette « exception » résulte du fait que la vue et la vigilance des séniors baissent avec l’âge. De même pour leur réactivité et leurs facultés motrices. Certains séniors voient même leur capacité psychique diminuée. Cela les expose alors à plus d’accidents étant donné qu’ils ne peuvent plus bien lire les panneaux de signalisation, ont du mal à se concentrer, n’arrivent pas à réagir rapidement alors qu’ils ne voient parfois pas les obstacles de loin …etc.


 

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Assurance auto : informations intéressantes pour choisir son assurance auto senior

Les séniors doivent être vigilants au moment de souscrire une assurance auto. Certes, ils sont classés dans la catégorie des conducteurs à risque, mais ce n’est pas une raison d’accepter une assurance dont les sont abusifs. Il faut alors tenir compte du montant des cotisations, mais également de la qualité des garanties. Grâce aux outils comparateurs d’assurance, l’on peut avoir un aperçu des offres disponibles sur le marché en quelques clics. Certaines compagnies d’assurance attirent les séniors en leur proposant des tarifs réellement avantageux. En effet, ils tiennent compte du fait que la plupart des séniors sont très prudents au volant. Pour en profiter, le souscripteur doit être en mesure de prouver qu’il a toujours eu une conduite irréprochable et a toujours respecté le Code de la route. Une fois la bonne assurance auto souscrite, les conducteurs séniors ne doivent pas hésiter à se mettre à jour pour assurer leur sécurité et celle des autres. Les stages de recyclage proposés par la Prévention Routière sont par exemple très intéressants et au besoin, on peut même s’inscrire à nouveau à des cours de conduite. Par ailleurs, les séniors ne doivent pas s’obstiner et doivent savoir céder le volant à en cas de conduite à risque (sur autoroute, la nuit, sur les axes embouteillés…etc.)

 


09/05/2011


Par exores consulting - Publié dans : Assurance
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